Avouez…
Vous avez déjà galéré avec vos petits loups ?
Le NON répété vingt fois.
Le “C’est quand qu’on arrive ?”
Les questions auxquelles on n’a jamais pensé répondre…
La dernière fois, j’étais à Nautilis, à Saint Yrieix.
Un papa galérait à habiller son enfant dans la cabine d’à côté.
Jusqu’au moment où j’entends la question fatidique :
“Papa, pourquoi on a deux pieds ?”
En voilà une bonne question.
Je me suis marré !
Ça, ça va. Ça reste gérable.
Mais le vrai problème, c’est quand tout devient compliqué.
Quand les parents n’ont plus la clé.
Quand l’énergie de toute la famille s’épuise.
Très souvent, les enfants arrivent au cabinet.
Et les parents arrivent… fatigués.
Fatigués de ne pas trouver de solution.
Fatigués de croire que tout repose sur “le problème de l’enfant”.
Sauf que voilà :
L’enfant rejoue très souvent le problème… du parent.
Et ça, ce n’est pas toujours facile à entendre.
Alors oui, chacun traîne ses casseroles.
Mais si on décidait de bosser sur soi AVANT de les transmettre ?
Un conflit avec un collègue ? Je bosse sur moi.
Un contentieux avec ma directrice ? Je bosse sur moi.
Une dispute avec ma partenaire ? Je bosse sur moi.
Envie de fuir quand mes enfants débarquent ? Je bosse sur moi.
Sans culpabilité.
Juste comme un réflexe.
Comme aller chercher le pain à la boulangerie.
Au mieux, on comprend son histoire et on arrête de la transmettre.
Au pire, on a perdu un peu d’argent.
Mais au final, qu’est-ce qui coûte le plus cher :
bosser sur soi… ou transmettre ses blessures à ses enfants ?
Et vous, comment gérez-vous vos moments de tension ?


