Les tiques sont de meilleurs professeurs que bien des adultes.
Je m’explique.
Votre enfant s’est-il déjà fait piquer par une tique ?
Ce petit parasite sournois,
qu’on découvre trop tard,
et qui peut causer de vrais problèmes…
sauf si on sait exactement comment l’enlever.
C’est arrivé à mon fils cet été.
En plein camping. En Italie.
Pas de pince à tique, pas de pharmacie.
Ambiance.
Et puis je tombe sur des Français (ouf)
Qui en plus d’un camping car
Ont prévu une pince à tique dans leur pharmacie.
L’un me dit :
« Faut la retirer du premier coup. Sinon, elle apprend… et s’accroche encore plus. »
Pas de pression, hein ?
Mais cette phrase m’est restée.
Et je me suis dit :
c’est une leçon de vie, en fait.
Soit c’est elle qui apprend de moi,
soit c’est moi qui dois apprendre, maintenant.
Et comme souvent, on n’a pas le choix.
Parce que ne pas apprendre, dans ce cas-là,
ça peut coûter cher.
Ça m’a rappelé quelque chose que dit Stanislas Dehaene :
l’un des piliers de l’apprentissage, c’est l’engagement actif.
C’est quand on n’a plus d’autre choix que d’apprendre.
Quand on est dans le réel.
Pas dans un exercice, mais dans une urgence.
Et là, on retient.
Tout. Vite.
Et pour longtemps.
Alors oui, parfois,
le meilleur prof… c’est une tique.
Pas très sympa. Pas très rassurant.
Mais ultra efficace.
Et vous, c’était quoi votre dernière leçon surprise ?


